Soucieux de préserver la qualité de leur environnement exceptionnel, quatre partenaires régionaux : la Ville de Mont-Tremblant, la station Mont Tremblant, les autobus scolaires Le promeneur et le groupe Galland ont étudié avec l’ITAQ la possibilité d’alimenter leurs flottes de véhicules au B20, même dans des conditions climatiques extrêmes comme -35°C.
L’étude a permis de faire la lumière sur plusieurs aspects : la distribution du biodiésel au Québec, l’utilisation d’additifs pour abaisser le point de trouble, l’intégration de gestion thermique à bord des véhicules ainsi que les coûts inhérents à une utilisation partielle ou totale. Plusieurs scénarios de faisabilité sont proposés afin que les partenaires du projet ou encore d’autres municipalités puissent entreprendre leur virage vert en alimentant leurs véhicules au biodiésel.
« Nous sommes prêts à aller de l’avant. Nous attendons seulement après les distributeurs de biodiésel qu’ils mettent en place des systèmes adaptés pour desservir les utilisateurs de la région. Des discussions devront donc être amorcées afin de trouver l’équilibre entre le type de produit à utiliser (B20 et B5), la masse critique de biodiésel, le niveau de risque associé au produit (standardisé ou garantie limitée) et les coûts. Les possibilités sont nombreuses et le défi intéressant mais tout le monde devrait y trouver son compte, le virage vert étant devenu un incontournable. » déclare Benoit Labrosse, directeur des travaux publics à la Ville de Mont-Tremblant.
C’est un pas dans la bonne direction. À l’heure où l’essence atteint des sommets et où la pollution dans les villes ne cesse de croitre, le véhicule à basse vitesse (VBV), 100% électrique, peut rouler dans nos villes. Ce petit véhicule urbain est spécialement conçu pour les petits déplacements dans un milieu où la vitesse est contrôlée (zone de 50 km/h et moins). Non polluant, silencieux, économique (75 ¢ pour faire le plein), ce véhicule peut remplacer la 2e auto de certains foyers.
Au printemps dernier, l’ITAQ avait déposé au ministère des Transports du Québec une étude préliminaire portant sur la situation mondiale des VBV dans le but de les aider à orienter leur politique en matière de VBV. Cet été, Québec annonçait leur circulation, dans le cadre d’un projet pilote national, dans les zones de 50 km/h et moins en respectant certains critères de conduite. Il faut savoir que ces petits véhicules limités à 40 km/h roulent depuis plus de dix ans aux États-Unis et en Europe.
D’ailleurs le premier concessionnaire ZENN vient d’ouvrir ses portes à Saint-Jérôme. Déjà les municipalités de Saint-Jérôme et de Montréal ont fait l’acquisition d’une ZENN et samedi dernier, 400 personnes se sont déplacées pour l’événement du lancement de la ZENN au Québec qui avait lieu à l’usine de Saint-Jérôme.
Rappelons que l’ITAQ a tout d’abord été le partenaire d’ingénierie de ZENN Motor Company et de NEMO pendant tout leur processus de R & D.
« Nous sommes fiers d’avoir été impliqués dans la conception de ce véhicule, d’avoir contribué à l’établissement de l’usine dans les Laurentides et d’avoir accompagné Transports Québec dans sa réflexion touchant la réglementation de ce type de véhicule » conclut Hugo Marsolais, ing. Directeur des opérations à l’ITAQ.