Le projet vise à démontrer la faisabilité d’un projet pilote, basé au Mont-Tremblant, et d’introduire du biodiésel en concentration B20 dans les parcs de véhicules de la ville, de la station et du parc d’autobus urbains et scolaires de la région.
Plus précisément, cette étude permettra de définir les problématiques hivernales, d’approvisionnement, d’utilisation en conditions climatiques hivernales extrêmes et proposera des solutions en évaluant les coûts et les bénéfices environnementaux escomptés.
"L’hiver québécois nous oblige à trouver des solutions innovantes qui permettront l’utilisation de technologies alternatives écologiques. Cette étude est une première étape vers l’intégration du biodiésel dans des véhicules qui sont confrontés à des froids extrêmes" souligne Hugo Marsolais, directeur des opérations à l’ITAQ. En effet, le B20 peut figer à -17oC. Il est donc important de trouver des solutions technologiques pour qu’il soit encore fonctionnel à des températures de -35°C












